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 A l'aube d'un cauchemar [libre]

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Opale Wolfcreek
Elève de cinquième année.


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MessageSujet: A l'aube d'un cauchemar [libre]   Mar 28 Avr 2009 - 21:32

    Matin. 6h. Opale errait dans les couloirs à la recherche de réponses au terrible cauchemar qu'elle venait de faire. FLASH BACK CAUCHEMAR:

    Après qu’elle fut endormie dans un sommeil profond mais agité, Opale rêva de choses absurdes, terribles. En voici la description, qu’elle avait de suite écrite sur un parchemin afin de ne l’oublier pour rien au monde. C’était dur de s’imaginer que ce rêve allait se réaliser. En effet, plus elle grandissait en âge, plus ses rêves ressemblaient à des prémonitions; certes son don de voyance n’était pas authentifié et elle ne pouvait en aucun lire l’avenir, mais des éléments, des images, des voix lui apparaissaient dans ses songes. Etrange non?

    « Il est tard. La nuit est tombée. Autour d’elle tout est flou. Un grand mur blanc et un autre plus petit entièrement noir lui font face. Une porte en verre dans chaque mur l’invite à emprunter l’une d’elle. Dilemme. Laquelle prendre? Opale s’assoit par terre et regarde des gens passer. Des gens vêtus de robes de sorciers. Ils arborent des têtes d’enterrement. Ils chantent de chansons inaudibles de là où est Opale. Soudain, un lapin et un chat arrivent et l’interpellent:
    - Tu n’aurais pas du feu mon enfant?
    Opale essaye à tout prix de répondre même si le lapin et le chat l’effraient; sauf que rien ne sort de sa bouche. Elle mîme alors que non elle n’a pas de feu, mais par contre elle leur exprime le fait qu’elle a de l’eau sur elle.
    Et là, Opale se met à fondre, sans s’arrêter, elle fond, et une flaque d’eau se forme à ses pieds. Le lapin hausse les épaules, le chat boit l’eau et ils s’en vont plus loin et finissent par emprunter la porte en verre du mur noir.
    Opale se retrouve subitement enfermée dans une pièce totalement vide. Une baguette magique dans la main. Elle entend la voix de sa mère réprimander son père parce qu’il n’a pas à dire ces choses là devant sa fille!
    Opale ne comprend pas. Elle lance un sort avec sa baguette, et là: un cadavre est étendu devant elle. Celui de sa grand-mère. Opale pleure. Elle a tué sa grand-mère. »


    Et elle se réveilla en pleurant. Les larmes aux yeux, elle décida de se lever et d’aller se changer les idées à travers le parc. Elle fit un saut dans la salle de bain pour faire sa toilette et emballa ses affaires pour les prochains cours dans sa sacoche qu’elle abandonna sur le fauteuil près de son lit. Puis, voyant que dans le dortoir, toutes les filles dormaient, elle s’en alla à pas de loup. Arrivée dans le couloir de l’aile nord-ouest, elle se sentit triste et mélancolique. Et si sa grand-mère allait mourir bientôt? Cela était plausible étant donné qu’elle avait déjà 90 ans. Mais les sorcières, voyantes qui plus est, ne sont-elles pas immortelles? Non, mais on peut toujours rêver. Opale ne voyait pas souvent sa grand-mère puisqu’elle était fâchée avec sa fille et son beau fils. Mais elle avait tout de même du respect pour elle, surtout parce qu’elle avait été brisée par la mort de son défunt mari et parce qu’elle avait un don de voyance incroyable!

    Malgré tout, la mort des gens, cela arrive un jour. Mais pas un « beau » jour. Inopinément, comme si de rien était, quelqu’un part, s’en va sans laisser pour trace que l’amour ou la haine dans l’âme des gens qu’il connaissait. Opale descendit au rez-de-chaussée et vérifiant que Rusard le surveillant n’était pas dans les parages pour la sermonner, elle traversa le grand hall puis sortit dehors. Les grandes portes de chênes de l’entrée n’étaient pas fermées, étonnant non? Mais peut-être un professeur ou la directrice étaient-ils sortis par là avant elle sans verrouiller la porte. Elle en fut contente, car marcher dans le parc lui ferait le plus grand bien. Elle s’éloigna sur le chemin, qui descendait vers la cabane du garde chasse. Vers la forêt interdite. Le chemin qui bordait la forêt, jusqu’à la petite clairière ombragée lui plaisait, elle s’y rendit. Plus légère qu’auparavant mais toujours à méditer son étrange cauchemar.

    Elle remarqua à quel point l’éclairage à l’aube était superbe. Elle se délecta de ce soleil violet orange et rose. S’attardant devant des buissons dans lesquels des lutins s’amusaient à arracher des feuilles, Opale sourit. Puis elle s’arrêta à un endroit où la vue était sublime: le lac s’étendait à perte de vue, l’eau scintillait de mille éclats blancs et ors. L’herbe verte ondulait en vague rythmée par le vent. C’était tout simplement le plus beau spectacle qu’elle avait jamais vu. De grands rapaces, hiboux, chouettes planaient au dessus de sa tête pour se percher enfin sur les hautes cimes de la forêt. La forêt, monstre sacré, pleine de vie, macrocosme qu’Opale aurait aimé visiter sans interdit.

    Elle finit pas se retrouver aux abords de la fameuse clairière. Le chemin continuait, s’enfonçant plus profondément dans l’obscurité incertaine de la forêt. Elle choisit de s’installer sur un tronc d’arbre échoué là. Elle caressa l’écorce et la mousse. Opale aimait la Nature plus que tout. Elle sortit de sa poche des chocogrenouilles qu’elle avala d’un coup. La vie était belle ici. Il ne manquait plus qu’une créature vienne s’approcher d’elle. Alors Opale attendit en silence, aux aguets, peut-être aurait-elle la chance, à cette heure du matin, seule, d’apercevoir une licorne ou un centaure ou toutes autres créatures résidant dans la forêt. La baguette fermement tenue dans sa main droite au cas où ladite créature se montrerait agressive.

    Opale repensa en attendant, à ce cauchemar. Elle devrait écrire une lettre à sa grand-mère, lui demander de ses nouvelles. Elle ne voulait pas que cette dernière décède en ayant dans son cœur, le souvenir d’une petite fille distante et indifférente. Opale ne l’était pas. Elle ne pouvait pas, elle était bien trop altruiste pour oublier une telle personne, de son sang. Elle imagina donc sa lettre:

    « Dear grand-mother,
    I’m writing to you because it has been a very long time we have not seen each other. I wish everything goes well in your life. I can tell you about my life at Hogwarts.
    I am very studious. I really like … »


    Mais en fait, qu’aimait-elle ici? En ce moment, l’école de sorcellerie paraissait vidée, trop calme, les élèves ne s’entendaient plus entre Maisons, et aucun évènement sérieux ou drôle ne venait pimenter l’existence d’un élève de Poudlard.

    Et aujourd’hui, qu’allait-il se passer? Encore une journée comme les autres, banale, répétitive?
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