AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Mar 17 Mar 2009 - 0:48

    La B.ombe Humaine.


      « Cris, violence & non-respect de l'être
      Ne peuvent amener qu'au mal de vivre,
      A une rancœur amère, toujours aussi présente.
      Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente,
      Une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais,
      Malsain, au plus profond du subconscient,
      Pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent
      Ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade.
      Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. »

      L.oLaa : « Alors moi je sens mes yeux qui se plissent comme des fentes et je me dis, alors, si on s’est fait avoir, si c’était vraiment des prunes, alors je casse tout et je les tue tous et je brûlerais le monde. Je foutrai le feu à la ferme ou de la mort au rat dans l’assiette de maman je casserai les vitrines et les fenêtres j’irai hurler de rage sur la place de l’église mais il faudra bien que ça sorte ou ça m’étouffera. J’ai une bombe en poche qui attend son heure et puis si on m’a eu je vous aurai aussi et si ce n’était pas toi c’était ton frère ou ta sœur ou la cousine de ta grand-mère et tu y passeras comme les autres. »




    « Cinq ans et quelques mois. Comme les autres, toutes les apparences d'un gosse ordinaire. Personne n'a rien remarqué. Mais attention. ATTENTION ! Pour cet enfant, les choses sont différentes. De tous, elle est celle qui souffre le plus de ce qu'elle est. Elle est sans doute la première qui ait découvert la singularité de son état, la seule qui en concoive à ce point du déséspoir. Et pas seulement du déséspoir : de la rage. Une rage incroyable qui date de la seconde où elle a eu la révélation de ce corps sans forces, sans défenses, sans possibilités, dont elle était prisonnière. Et devoir plier toujours : Oui Papa, oui Maman, oui Monsieur, oui Madame, et ferme cette télévision, va au lit, non tu ne peux pas aller là-bas toute seule ... Le pire était cette invraisemblable, cette écoeurante médiocrité de leurs intelligences et de leurs ambitions. Je voudrais les tuer tous. Tous les autres enfants n'étaient autre que des serpents endormis, lovés, qui n'attaqueraient pas si l'on ne l'attaquait pas. Pas celle ci. Celle-ci attaquera, de toute façon, sitôt qu'elle en aura la possiblité. Ou alors, il faudrait un miracle. Elle porte en elle dores et déjà trop de haine. Et ce déséspoir infini de se croire seule au monde. »


Dernière édition par Lola Dalite le Lun 23 Mar 2009 - 19:20, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Mar 17 Mar 2009 - 1:41

    &&. # 001. SCENE D'EXPOSITION.

    NOM, PRENOMS :
    1. DALITE. Nom plutôt connu dans la communauté sorcière de par la renomée des parents dans leur métier. Nom incontournable à Poudlard grâce aux illustres passages de nombres des enfants Dalite.
    2. Lola. Le nom Lola, en lui même, signifie Souffrance. Lorène a ainsi nommé sa fille à cause des nombreuses heures de souffrances qu'elle dût subir pour mettre au monde son dernier enfant, ainsi qu'à cause de la douce consonance du prénom, qui allait si bien avec le visage d'ange du nouveau-né. Si on s'y penche un peu, le prénom de Lola est une partie de sa vie.
    3. Rachel. Deuxième prénom de Lola. Il était, à l'origine, celui du quatrième enfant Dalite, l'enfant perdu, celui que Lorène avait si longtemps pleuré. Le prénom de la fausse couche entre James et Jessica. A croire qu'elle était toute désignée aux mauvaises choses.
    PSEUDONYME : Avant, Morgane et James l'appelaient Sun. Soleil. Maintenant, comme pour contredire toute sa vie passée, elle s'appele elle même Rain. Sur ses cahiers d'école c'est Rain Dalite. Les étiquettes de vêtements, elle barre Lola ; Rain. Elle ne veut rien d'avant l'accident. Surtout pas Soleil.

    SEXE : Féminin.
    ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle.
    ETAT CIVIL : Enfant.

    SANG : Pur.

    DATE DE NAISSANCE : 13. 05. 1978
    LIEU DE NAISSANCE : Dublin.
    LIEU DE RESIDENCE : Ferme Dalite, dans la campagne Irlandaise.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Mer 18 Mar 2009 - 1:05

    &&. # 002. HISTORIQUE FAMILIAL.

    >> On ne choisit pas sa famille, on la reçoit comme un cadeau
    Cf. Morgane Dalite *


    &&. # 003. L'APPARENCE.

    DESCRIPTION GENERALE : Lola est une enfant adorable, c'est indéniable. Son petit corps, ni trop gros ni trop maigre contrairement à beaucoup d'autres enfants de son âge, n'est cependant qu'une enveloppe. Sous cette apparence d'innocence candide, c'est une toute autre personne qui se cache. Si l'on ne regarde que le physique, on peu dire sans hésitation que l'enfant est à croquer ; des joues rebondies, un petit sourire timide, un front haut et des yeux ! Ces yeux, qui sont presque la copie conforme de sa soeur Morgane, les deux petits diamants bleus, les deux petits morceaux de ciel accrochés en plein sur son visage, juste au dessus de son nez. Les cheveux blonds et bouclés des anges, la peau pâle, le nez en trompette et deux ou trois tâches de rousseur en été. Oui, sans hésiter, Lola est certainement une des enfants les plus mignionnes de l'Irlande.

    Il faut regarder de plus près pour remarquer le serpent dressé au fond d'elle. Prêt à attaquer. D'abord s'interesser à ses yeux ; ceux de Morgane en copié-collé. Enfaîte pas totalement. Entre les deux clics droits, ils ont perdus un peu de brillance, ils ont ternis. Quelque chose est mort depuis un certain temps maintenant, et ils ont une expression figée, une expression calculée pour ne pas reflèter la tristesse habitant ce petit corps. Lola calcule son regard. Elle calcule aussi son sourire, il est inescessant, un peu timide, jamais trop, jamais la moue, toujours un petit sourire pour montrer que tout va bien, qu'il ne faut pas s'inquièter pour elle, c'est très bien comme ça. Elle attaquera. Mais par surprise. Personne ne l'auras vu venir, elle l'enfant à l'air candide, l'enfant adorable. Et alors que les mois passent, le sourire passe du timide à l'insolent, le regard réconfortant au regard dur des assassins, et si les guérisseurs ont vu en l'adorable enfant un petit ange retrouvé, ils se sont bien trompés.

    SIGNES PARTICULIERS : Une cicatrice, toute fraîche et bien ancrée dans sa jambe gauche. Il faut croire que les animaux ont réellement un sixième sens, et Roy, le labrador de la famille s'était bien rendu compte de la menace qu'était Lola à son retour. Il l'a mordu dès qu'elle est entrée dans la maison, si bien que son retour de St-Mangouste s'est rapidement transformé en aller-retour, tant la plaie s'était infectée. Maintenant, par peur de représailles, le chien se tait. La jambe de Lola, elle, en garde encore l'amère souvenir.
    STYLE VESTIMENTAIRE : Lola porte toujours des robes. C'est en quelque sorte, sa marque de fabrique. Alors que toutes ses soeurs pleuraient presque pour porter un jeans, elle n'en met jamais. Des robes, toujours des robes, de toutes les couleurs, en velour l'hiver, en lin l'été, des noires à cols blancs, des bleues à volans, des jaunes avec des grosses fleurs ... Toujours des robes. Elle a sût s'y accomoder, et elle fait tout avec, même monter à cheval, elle a appris à gèrer toutes ses activités pour ne pas être gênée par ses vêtements.

    CARACTERE : « Mais quelle enfant adorable ! » Comme elle l'a entendu cette phrase ! Et comme les gens se trompent. A à peine cinq ans, Lola est froide et calculatrice. Tous ses mouvements sont menés au doigt et à la baguette, tout est prévu d'avance, ses réactions, ses actions, comme si elle suivait un plan trâcé dans sa tête par on ne sait qui. Mais elle n'a pas toujours été comme ça ; à l'époque Lola était réellement une enfant adorable. D'une curiosité sans égale et d'une bonne humeur sans pareil, elle était souvent comparée à un rayon de soleil, à une fleure ou à un papillon. Une gosse comme les autres en gros ; pleine de vie, courant partout, gazouillant comme un petit oiseau des phrases sans queue ni tête, posant sans cesse des questions, se roulant dans l'herbe et essayant toutes les choses possibles d'essayer.

    Après l'incident de l'Inconnu, les choses se sont gâtées. Excluant sa folie meutrière des premiers mois, Lola a énormément changé. Elle porte en elle une haine envers le monde, une haine tellement violente, que son seul voeux est de détruire la Terre entière. Mais ce voeux ce heurt à un obstacle ; la volonté. Sa volontée d'enfant, si petite, si misérable, si ridicule face à tant de haine, ce dernier soupcon d'espoir, cette envie d'insouciance qu'elle tente de garder, cette toute petite flamme allumée qui bloque son désir si fort de faire du mal à tout le monde. Lola est très intelligente aussi, peut-être même plus que ses frères et soeurs, voir que ses parents. Son cerveau est une incroyable machine capable de retenir tout ce qu'il entends, d'analyser des problèmes des plus compliqués et de trouver des solutions éclaires. Seulement ça personne ne le sait, parce que l'enfant ne fait pas étalage de ses conaissance. Son esprit calculateur l'a prévenu ; si elle veut la paix, si elle veut pouvoir attaquer, il faut attendre. Et plus elle attendra, plus elle sera dangereuse. Mais la petite flamme, là, au fond, ne s'éteint pas.
La M.ort rôde.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Mer 18 Mar 2009 - 19:01

    &&. # 004. LES MEMOIRES.

    Prologue

    M.ai 1978 ; le printemps à tardé à ouvrir ses bourgeons.
    Lola est née un sombre jour, dans un triste hôpital de Dublin, sous un ciel d'un gris terne effrayant. La pluie frappaient les fenêtres avec fougue, comme un fou qui toquerai avec déséspoir pour entrer, et l'orage grondait, menaçant. Cepandant, aucun temps n'aurait pû arrêter la joie de Lorène Dalite, de son mari, et des frères et soeurs du nouveau-né. L'enfant a été accueillit dans l'amour, la joie, l'entente, et personne ne se doutait de rien. Mais le destin, lui, avait déjà certainement jeté les dés.

    Chapitre Un

    A.oût 1980 ; on tourne en des miliers de pas qui ne mènent nulle part, dans un monde de béton aux airs de barreaux fleuris, fleuris de déséspoir.

    - PA'ILLON !
    Lola était assise dans l'herbe, au milieu de la petite cour juste avant l'entrée de la maison. Autour d'elle, partout, une multitude de fleurs, comme un cocon protecteur, des roses, des tulipes, des lilas, des violettes, des croquis, une multitude de couleurs éclatantes, des pétales soyeuses, des tiges d'un vert iréel, un vert Irlandais, couleur pudding, et des insectes, partout, une multitude aussi, des abeilles, des sauterelles, des araignées, des fourmis par colonies, et des papillions, posés avec grâce sur les pétales délicats des fleurs, leurs aîles multicolores étincellant dans le soleil.
    Lorène et Marc étaient partis au ministère, paperasse toujours, il semblait qu'un nouveau Mangemort avait été apperçut, que du vent comme d'habitude, mais ils avaient dû partir. Morgane était à l'Empire, Jim en vacances chez Mamy, dans l'air frais de la Bretagne française, Thomas chez Jérémy, son copain d'école, Jessica en ville, Will dans l'écurie, Mona et Lucas sur le chemin de Traverse. C'était James qui était chargé de la garder. Mais pourquoi surveiller un pareil ange ? Il s'était endormit dans la cuisine.
    A quelques kilomètres de là, la vieille madame Jonhson venait de se faire braquer et tuer par Lionel Aufrind, un tôlard récemment libéré pour bonne conduite. Comme quoi. Monsieur Titukas, agent policier de St-Rémy, le petit village le plus calme de toute la belle Irlande, en avait été tout étonné. Un braquage, puis un meurtre dans cet endroit si paisible ?! Et en plus, ce n'était même pas la fille Dalite qui était touchée, comme s'apellait-elle déjà cette petite qui attirait tous les ennuis ... ? Morgane ! Même pas elle ! La pauvre madame Jonhson, qui n'avait rien fait de mal. En plus, elle lui donnais des petits gâteaux et du lait lorsqu'il était enfant. Cette pensée nostalgique le décida, et il se lança à la poursuite de Lionel Aufrind.
    A la ferme Dalite, rien n'avait bougé. Lola était maintent allongée dans l'herbe, les yeux levés vers le ciel avec un sourire immense sur son visage tandis qu'elle regardait les nuages. Un avait la forme d'un lapin, blanc tout mignion, avec un queue comme une vrai, blanche moutoneuse. Et puis, il y eu une grande ombre qui vint cacher le soleil. L'enfant cru d'abord que c'était papa, qui revenait du ministère magique, et elle se leva rapidement pour l'accueuillir avec joie. Une fois debout, au milieu des roses, des tulipes, du jaune, du rouge, du bleu, au milieu de la beauté, elle se rendit compte que ce n'était pas son père en face d'elle, mais un homme d'une trentaine d'année, barbu, les cheveux en bataille, le pull plein de terre. Elle n'avait jamais vu le monsieur. Peut-être était-ce un ami de papa et maman. Un auror comme il le disaient. Il n'avait pas une tête de gentil, mais c'était sûrement ça, un ami de papa et maman, sinon qu'es ce qu'il aurait fait ici ?
    Lionel Aufrind avait longtemps courru après ce fichu village. L'autre flic était à ses trousses, il fallait qu'il trouve une planque. Il avait traversé la forêt, avait rencontré un vieux château qui lui avait parût une parfaite cachette, si ce n'était qu'elle était pleine de gosse. Deux d'entre eux avaient des couteau, celui de la fille bien apparant, accroché à sa ceinture. Si jamais ils décidaient de se ruer tous sur lui, il n'y échapperai pas. Autant chercher une cachette ailleurs. Après être passé entre les derniers arbres, il poussa un juron sonore. Que venait foutre cette maison au beau milieu de nulle part ?! Mais c'était à première vue une grande ferme, il aurait peut-être la possibilité de se cacher quelques part. Il avait alors traversé la cour en priant pour que l'endroit soit aussi vide qu'il le paraîssait. C'est à ce moment là qu'il avait entendu le petit gazouillement au milieu des fleurs. Là se tenait une enfant, adorable, minuscule, sans défense, qui ferai un bouclier parfais si jamais les flics venaient à le prendre.
    Lola était maintenant debout au milieu de son havre de paix, un petit air interrogateur sur son visage d'ange. L'homme la prit violement par la main et il l'entraîna avec lui. Elle, tenta de toutes ses forces de se dégager, traînant ses pieds sur le sol pour ralentir son avancée, se démenant comme un diable pour qu'il la lâche.
    - Mon'ieur ! Vous me faîtes mal !
    - La ferme la môme. Tu te tais et tu me suis.
    Il s'était retourné vers l'enfant avec un air agressif, celui dont tous avaient peur même à la prison. Et la petite fille, ce petit bout de chou de deux ans à peine, ce morceau de fragilité à l'état pur, lui rendit son regard, un regard dur, d'adulte, un regard mauvais et sadique. Lionel cru qu'il allait flancher devant cette preuve de méchanceté d'un tout petit enfant, et il resta là à la regarder, fasciné par tant de haine. Ce fût sa plus grande erreur.
    James était assis sur une chaise, les pieds sur la table, un chapeau sur la tête. Il s'était endormit dans la cuisine. Normalement, il aurait dû surveiller Lola, mais à quoi bon, cela faisait deux heures qu'il s'occupait d'elle et elle n'avait rien fait d'autre que s'extasier devant des insectes, alors à quoi bon, plutôt dormir ? En plus le rêve était beau, d'ailleurs bien trop irréel pour appartenir à la réalité, mais ce n'était pas son soucis principal du moment. Il était à la rivière avec Kay, sa lionne comme il l'apellait, une fille de Gryffondor comme lui, et c'était presque comme ce qu'il avait immaginé. Sauf qu'à un moment, Kay produit un cri strident, masculin, un cri de douleur intense et de peur sans nom. James tomba de sa chaise et se réveilla brusquement. Pas de Kay, pas de rivière, juste la table de la cuisine, la nappe jaune, et le cri à l'extérieur. Lola. Sans plus attendre il courut à l'extérieur, et le spectacle qu'il vit le pétrifia. Sa petite soeur était à un bout de la cour, son regard haineux fixé sur un homme, quelques mètres devant elle, le visage en feu. Il paniqua. A peine quinze ans, cinquième année, interdiction d'utiliser la magie hors de l'école, et un homme en feu devant lui, titubant et se tordant de douleur.
    Lola ne vit pas son frère sortir de la cuisine, et rester un instant immobile sur le palier, tétaniser par ce qui se passait devant lui. Elle se rendit compte de sa présence uniquement lorsqu'il la bouscula violement à terre et qu'il pointa sa baguette sur l'homme malgré toutes les interdiction, tous les codes, les lois, son inexpérience aussi, et tout ce qu'il aurait dû l'empêcher de faire ce geste.
    - AGUAMENTI !
    Un jet d'eau jaillit de la baguette de James et il le précipita sur l'homme, qui s'écroula par terre en gémissant, au même temps que la petite fille se relevait. Elle regarda les dernières flammes s'éteindre sur la chaire à nue de visage de Lionel, le criminel dont elle ne connaissait rien, et ce fût seulement à ce moment là qu'elle se rendit compte de ses actes. Alors elle se mit à hurler, comme elle n'avait jamais hurlé auparavant, un hurlement de détresse, un hurlement de peur. Elle avait peur, oui, mais pas du corps défiguré gisant à terre, plutôt d'elle, de ce qu'elle avait fait sans même le vouloir vraiment, sans même s'en rendre compte, juste par haine. Elle prit conscience pour la première fois de l'étendue de ses pouvoirs de sorcière, ceux que ses camarades enfants sorciers découvraient généralement de manière banale. Pas elle. Elle, avait gravement blessé un homme. Peut-être qu'il est mort ? Peut-être que je l'ai tué ? Oh ! Je voudrais mourrir ! Elle prit sa tête dans ses mains et se mit à pleurer toutes les larmes de son corps.
    Pendant ce temps, James s'était précipité sur l'homme à terre. Il l'observa un instant, sans savoir quoi faire, puis il posa sa main sur son cou.
    - Il respire encore ! Lola, va chercher Will !
    Il regarda sa plus jeune soeur qui restait là, prostrée au milieu de la cour, ce petit corps sans force qui venait de mettre le feu à un homme par accident, parce qu'elle ne maîtrisait pas son don, et il fût remplit d'un malaise tellement profond qu'il eu du mal à s'empêcher de vomir.
    - LOLA ! hurla-t-il. Va chercher Will dans l'écurie !
    - JE SUIS UN MONSTRE ! cria soudain l'enfant. JE SUIS UN MONSTRE ET JE ME DETESTE !
    James l'observa encore, petit ange tremblotant, rongé par la peine, le regret, le remord, jusqu'au point de dire de telles atrocités sur elle même. Mais au fond de lui, une petite voix lui disait que sa soeur avait raison. Qu'elle était un monstre. Un enfant normal n'aurait jamais fait ça. Jamais ! Jamais un être normal n'aurait pû contenir assez de haine, comme ça, d'un coup, pour mettre le feu à quelqu'un. Même un être normal doté de pouvoirs magiques. Lola était un monstre, c'était ce qu'elle disait elle même, c'était ce que disait la petite voix au fond de James. Mais il la refoula.
    - VAS-Y ! TOUTE SUITE !
    Lola enleva ses mains dans un hoquet bruyant, et elle regarda son frère une fraction de seconde, puis le corps devant lui, et elle partit en courant vers l'écurie, à l'autre bout de la ferme.

    17 ans, le permis de transplaner, Will avait immédiatement ammené le corps à St-Mangouste dans la seconde même où il l'avait apperçut. Les guérisseurs avaient sauvé le criminel et lui avait refait un visage presque normal (même la magie n'arrange pas les grands brûlés), puis avaient modifié sa mémoire avant de le remettre aux autorités moldues. Le Ministère de la magie était venu faire son enquète à la ferme Dalite. Il fût très difficile de comprendre le témoignage de Lola, entre les "e suis un monstre" et les "Je voudrais mourrir" et ses multiples sanglots, mais les responsables de la sécurité magique décrétèrent que ce n'était pas sa faute, elle n'avait pas contrôlé ses pouvoirs. Néanmoins, les parents Dalites furent priés très vivement de ne plus jamais laisser leur fille seule pour éviter qu'une telle chose se reproduise. James, qui ne se fit pas réprimander pour la pratique de la magie (après tout, il avait sauvé un homme, on allait pas le lui reprocher) fût en revanche plus que punit par ses parents pour s'être endormit alors qu'il aurait dû s'occuper de Lola. L'histoire fît beaucoup de bruit, mais personne n'en tint rigueur et la vie de la famille Dalite continua normalement. Après quelques mois, Lola avait arrêté de s'en vouloir.

    Chapitre Deux

    D.écembre 1982 ; tu y crois toi, à la peur de mourir ? Doit y avoir autre chose. Tu y crois toi, aux enfants de l'amour ? Moi putain, j'ai du mal.

    Episode de l'inconnu*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Sam 21 Mar 2009 - 3:04

    Chapitre Trois

    S.eptembre 1983 ; tu le sais bien on est vivant tant que l'on est inconscient, et le dernier des jugements il peut venir moi je l'attends.

    - Je serai l'accident sur le bord de ta route, la larme de poison cachée entre les gouttes, le joueur de pipeau qui fait danser le serpent.
    Ce soir là, la maison était bien calme pour une veille de rentrée. En effet, le lendemain matin, Jessica, Morgane et Thomas partiraient pour Poudlard. Pour Thomas, ce serai la première fois, et il était plus qu'excité. Si d'habitude, le soir précedant le jour de la rentrée, toute la famille était réunie pour la fête, ce n'était pas le cas. Marc, auror, et Will, contrôleur des usages abusifs de la magie, avaient dû se rendre au ministère. Depuis la tentative de prise de pouvoir des mangemorts, ils passaient presque tout leur temps là bas. Lorène aussi généralement, mais ce soir là, elle avait insité pour rester auprès de ses enfants. Jessica était dans la chambre de Thomas, et elle l'aidait à trier ses affaires de classe, qu'ils avaient acheté la semaine précédente, sous les yeux ébahits du petit Jim qui regardait chaque objet passer devant ses yeux presque avec vénération. Lucas était resté avec Mary, sa petite amie, dans leur maison du Cheshire. Mona était dehors, avec James, s'occupant des dernières tâches de la ferme à effectuer avant le coucher.
    - Je serai le napal qui s'accroche à la peau, tourne autour de ton âme c'est moi le torrero. Qui remue dans la plaie, je serai le couteau. Rien ne sert de t'enfuir, je te rattraperais. Même en haut de ton Empire, je viendrais te chercher.
    - Lola, arrête de chanter ça s'il te plait, c'est malsain.
    La mère et la fille était assise dans le salon, l'un s'afferant à son tricot, l'autre simplement affalée sur le canapé, a regarder le bois exploser dans la cheminée. A côté d'elle, Morgane était plongée dans son nouveau livre de métamorphose. Lola ne jeta même pas un regard vers sa mère lorsque celle-ci lui demanda d'arrêter. Elle était re-rentrée de St-Mangouste voilà deux semaines. Elle avait fait la gentille, à peu près. La petite fille encore troublée, parce que c'était ce que son cerveau lui disait de faire. Elle savait qu'il fallait faire semblant. Qu'ils ne devaient pas savoir. Elle s'était retenu, pendant deux semaines, elle avait tout caché. Plus maintenant. Il fallait qu'elle fasse quelque chose, quelque chose de petit, mais quelque chose, sinon elle allait exploser. D'une manière où d'une autre, il fallait qu'elle sorte d'elle cette haine incontrôlable. Et sa chanson lui paraissait en ce moment, le meilleur moyen d'énerver sa mère, et ainsi, de déverser sa colère sur elle.
    - Je serais le virus, là, dans le computer, de la foire au pognon je serai le cracker, comme une pourriture qui ne s'arrête pas. Au royaume du sombre, de la thune et des rats, je serais comme une ombre à chacun de tes pas, comme une maladie, qui frappe et qui s'en va. Tu peux faire ta prière, j'ai finis de jouer. Viens voir dans le désert aux mirages éclatés. Pour le mal. Pour, le mal.
    - Lola, tais-toi, ordonna Lorène, un peu plus sèchement cette fois car elle voyait bien que sa fille essayait de la provoquer.
    Lorsque sa mère avait haussé la voix, Morgane avait un peu relevé la tête de son bouquin. C'était inhabituel. D'ordinaire, Lorène ne montait jamais d'un ton, elle avait ce sang-froid des aurors, cette maîtrise de soi et ce petit truc dans le voix qui faisait que, quoi qu'elle ai toujours dit, on lui avait toujours obéit. Il semblait anormal à Morgane qu'elle doive hausser la voix. Quelque chose n'allait pas. D'ailleurs, ça faisait plusieurs jours maintenant que quelque chose n'allait pas, et elle l'avait vu, Lorène aussi sûrement. Elles l'avaient vu le jour où Roy, d'habitude si sociable, avait mordu Lola aussi férocement que si elle avait été un ennemi mortel. Quelque chose n'allait pas, c'était sûr, mais la vrai question était quoi. Tous, avaient la réponse au fond d'eux, mais ne voulaient pas la voir.
    - Le clean et puis le sale, le tendre et puis le mal qui ne s'arrête pas, je serais avec toi. La clef et puis la chaine sous le chant des sirènes, à chacun de tes pas, je serai avec toi.
    - Lola !
    Lorène éleva la voix encore un peu plus, et elle leva son regard brun sur sa fille, en posa doucement le tricot à côté d'elle. Lola n'avait pas détourné les yeux de la cheminée. Si jamais l'on avait pas vu sa bouche bouger, l'on aurait pû croire que ce n'était pas elle qui chantait.
    - Le beau et la laideur, le sang et puis le coeur qui ne s'arrête pas ; je serais avec toi.
    Lorène se leva brusquement et elle alla se planter devant la cheminée, entre le regard de sa fille et le feu. Lola leva enfin les yeux vers elle, une haine infinie dans le regard. Le femme faillit prendre peur. Tout comme Lionel Aufrind, quelques années plus tôt, elle fût impressioné qu'un regard d'enfant puisse contenir autant de rage et autant de méchanceté, et elle se prit à se demander si c'était vraiment sa fille qu'elle regardait là, et non pas une quelconque créature malsaine ramenée dans sa maison.
    - Le soleil noir d'orage, la sagesse et la rage, à chacun de tes pas, je serai avec toi.
    - LOLA ! se mit à crier Lorène, qui n'avait pas l'habitude qu'on lui désobéisse à ce point. ARRETE IMMEDIATEMENT.
    L'enfant planta ses yeux noirs dans le regard de sa mère, ce regard qu'elle avait tant aimé lorsqu'elle était petite, celui qui l'avait consolé de toutes ses peines, celui qui l'avait soutenu dans le douleur depuis la pousse de ses dents de lait, celui qui avait toujours été pour elle une source de réconfort et elle fût outrée par toute la peur que l'on pouvait y lire. Cette peur sans nom, celle de voir un être cher se transformer en monstre sans rien pouvoir y faire. Elle avait peur de son enfant. Lola l'observa, et tout à coup, pour la première fois, elle trouva sa mère pathétique.
    - Pour le mal que tu m'a fais. Et pour le mal que je te ferai.
    Morgane, qui n'avait pas replongés ses yeux dans son livre, trop absorbée par la scène, laissa tomber le bouquin à terre, une expression de franche surprise peint d'horreur sur son visage. La main de Lorène était partie, sifflant puis claquant sur la joue de Lola, avec une telle force que celle-ci vacilla. C'était la première fois que Morgane voyait sa mère frapper un de ses enfants. Jamais elle n'avait porté la main sur eux, même lorsque James avait oublié de surveiller Lola, elle ne lui avait pas mis de claque. Alors que là, ce n'était même pas une claque, mais une gifle cinglante qui venait de frapper de plein fouet le visage de l'enfant.
    Lorène regarda ses mains ; horrifée par ce qu'elle venait de faire.
    Lola, quand à elle, se rassit sagement là ou elle était avant de tomber, des larmes dans les yeux ; un mélange de douleur et de rage. Son regard, posé sur sa mère, se fit encore plus dur, plus insistant. Les muscles de sont visage se contractèrent violement, ses deux sourcils se touchant presque. Elle le sentit sortir d'elle, et même si elle l'avait voulu, elle n'aurait pas pû le retenir. C'était trop violent, trop soudain, il était partit sans même qu'elle le veuille.
    Morgane aussi le sentit. Elle s'était levée pour voir comment allait Lola, et elle l'avait sentit, il était passé à côté d'elle, brûlant, frôlant son bras et lui arrachant un frisson et une grimace horrifiée.
    Lorène regarda ses mains ; paniquée car elles étaient en feu.
    Morgane poussa un hurlement strident avant même que sa mère ne produise le moindre son. Mais quand elle ouvrit la bouche, quand elle cria, la jeune fille eu l'impression que le monde allait s'effondrer. Sa mère, la grande auror, si forte, si admirable, si douce, venait de pousser un cri de terreur immense, un cri dont jamais personne ne l'aurait cru capable. Elle hésita. Faire comme James, quelques années plus tôt et tenter un sortilège ? Elle avait encore moins d'expérience que lui, elle aggraverai certainement la situation plus qu'autre chose. Heureusement, Lorène n'était pas auror pour rien. Avant même que Morgane est fini de réfléchir, elle se précipita vers la table du salon, au centre de la quelle se trouvait un grand vase remplis de roses blanches, et elle fourra ses mains dedans, malgré les épines qui lui arrachèrent sa chaire déjà à nue, et l'on entendit un Pchiiiiiit sonore, alors que de la vapeur sortait du vase et que les fleurs prenaient feu. Malgré toute sa douleur, dès que les flammes arrêtèrent de ronger ses mains, Lorène saisit sa baguette et elle envoya un jet d'eau sur les fleurs et la table qui commençaient eux aussi à brûler.
    Thomas, Jim et Jessica descendirent les escaliers quatre à quatre, et ils s'arrêtèrent, horrifié devant la scène qui se déroulait dans le salon. Une odeur de brûlé rêgnait, une partie de la table toute noire, leur mère était assise par terre, sa baguette au sol, ses deux mains devant elle et des gémissements de douleur aigus s'échappant de sa gorge. Morgane était agenouillée à côté d'elle, totalement perdu, sans savoir quoi faire. Et Lola était toujours assise sur le canapé.
    Alors que la fois précédente, elle avait été rongée de remords lorsque le feu s'était éteint, il n'en fût pas ainsi. Sa haine avait alimenté les flammes. Ce n'était pas la peur, mais la rage, qui avait provoqué l'incendi cette fois-ci. On l'avait cherché. Le monde l'avait cherché, il avait bien cherché, et tous les habitants de cette pithoyable Terre devaient en pâtir. Elle ferait souffrir tout ceux qui oseraient s'opposer à elle, et même ceux qui n'avaient rien fait, surtout ceux qui n'avaient rien fait, ceux qui comme elle comprenaient sans agir, elle les ferai souffrir sans aucun regret. Elle se leva doucement, sous le regard effrayé de ses frères et soeurs. Sauf un. Le regard de Morgane. Il n'était pas effrayé, mais candide, tendre, un appel à rester, à redevenir la petite fille qu'elle était avant. Mais c'était trop tard pour faire demi-tour maintenant. Lola était devenue un serpent, solitaire, agressif, toujours sur la défensive, empoisoné. Elle passa devant les autres et se dirigea dans sa chambre d'un pas calme. Le monde l'avait cherché. Et il l'avait trouvé.

    Epilogue.

    Aujourd'hui, Lola vit toujours à la ferme Dalite. Elle n'a plus mis le feu à personne de sa famille depuis l'incident de sa mère, mais ses parents font bien attention à elle. Ils sont courageux tout de même ; ils ne veulent pas qu'elle passe sa vie hospitalisée, alors ils la gardent avec eux, malgré tout le danger qu'elle représente pour leurs vies. Ils lui donnent beaucoup d'amour, qu'elle ne semble même pas reçevoir. Totalement paranoïaque, devanant folle dès qu'elle se retrouve seule, ils doivent s'encombrer d'elle partout. Il y a bien peu de gens à qui elle parle. Elle n'ouvre presque jamais la bouche. Il y a cependant, certaines personne qui ont quelque chose de spécial avec et qui ont réussit sans même savoir pourquoi, à la faire redevenir une enfant pendant quelques temps. Morgane par exemple. C'est la seule personne de sa famille avec qui elle tolère encore parler. Elle fuit aussi le contact. Il n'y a que quelques personnes qui peuvent la prendre dans leurs bras, et bien souvent, ces personnes n'ont rien de particulier. Il ont quelque chose, c'est tout, un quelque chose qui fait que l'étincelle devient plus forte lorsqu'elle est avec eux. C'est une sorte d'antidote, un anti-venin à court terme. Mais très souvent, c'est l'autre Lola, la Lola meurtrie, rejetée, solitaire, qui est la plus présente.

    Q.uand vous ne savez plus qu'un jour vous saviez rire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lola Dalite
Sœur de Morgane.
avatar

Nombre de messages : 60
Age : 23
Date d'inscription : 01/05/2007

Qui fait quoi ?
Fonction HRP:
Facultés Spéciales: //

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Lun 23 Mar 2009 - 19:29

Terminé !
Comme je l'aime ma Lola wub
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mikomi Tenshi
Maraudeuse tyrannique.
Directrice de Serpentard.
avatar

Nombre de messages : 6477
Age : 34
Maison : Ex-Serpentard
Age du Perso : 24 ans
Date d'inscription : 25/04/2006

Qui fait quoi ?
Fonction HRP: Co-Fondatrice
Facultés Spéciales: Animagus chat noir

MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   Mar 24 Mar 2009 - 0:20

Trop chouuu wub

Validée !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sista-mente.forumactif.org/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »   

Revenir en haut Aller en bas
 
Lola « Je serai le napal qui s'accroche à ta peau »
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Je serai retenu contre mon gré durant toute la semaine
» Nos chers auteurs...(Abel/Lola)
» Horrible...Histoire de la petite Lola...
» Un jour je serai fort [Takeji-sensei]
» Padawan Lola Taah [terminée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MÉFAITS ACCOMPLIS™ :: AT THE BEGINNING. ( HRP. ) :: Le registre. :: &&. L'ÉTAT CIVIL :: &&. LES ENFANTS-
Sauter vers: